mardi 29 septembre 2009

Le supporter français est mort


C'est ainsi que s'est adressé le porte parole du centre médical de Belgrade.
Brice Taton, 28 ans, supporter toulousain est mort parce qu'il aimait trop le foot.
En déplacement à Belgrade le 17 septembre dernier pour assister à un match de foot Partizan Belgrade - Toulouse Football Club, Brice s'est fait agressé alors qu'il buvait un coup à une terrasse d'un bar avec d'autres toulousains. Deux autres supporters du TFC seront blessés, ainsi que le serveur, mais le seront moins grièvement que Brice, qui a succombé aux coups de barre de fer.
Il avait, depuis jeudi, subit de lourdes interventions du cerveau et à coeur ouvert, les prévisions des médecins se faisaient depuis lundi très pessimistes.
Je réagis un peu à chaud puisque je l'ai appris assez tardivement, j'essayerai d'écrire un article plus long sur la violence dans le foot.
Même si j'ai horreur de cette expression, je vais quand même l'utiliser, parce qu'il n'y a que les gens qui ne changent pas d'avis qui ont toujours la même opinion.
Qu'il repose en paix, loin de la barbarie qui aura été ses derniers moments de vie

vendredi 25 septembre 2009

Le dernier pour la route


Si vous suivez ne serait-ce qu'un peu l'actualité cinématographique, "Le dernier pour la route" ne peut pas vous être inconnu.
Tiré de l'autobiographie du même nom de Hervé Chabalier, il s'agit là de l'histoire d'un journaliste alcoolique en cure de désintoxication. Godeau nous permet de suivre l'évolution d'un Cluzet exceptionnel en interaction avec son groupe.

Ne vous attendez pas à un film moraliste, presqu'à mi chemin entre un documentaire et un film profondément bouleversant (disons, à trois quarts du chemin), ce film est juste simplement humain.
Servi par des acteurs extraordinaire, un Michel Vuillermoz plus qu'attachant, une Mélanie Thierry déséquilibrante et un François Cluzet formidablement juste, sobre, sensible.

Au dela du divertissement qu'il propose, ce film, comme tout bon film permet à celui qui en sort d'en ressortir avec une image forcément différente de l'alcoolisme.
Bien qu'il ne s'agit pas de se dire que les alcooliques sont des pauvres gens bien tristes qui ne peuvent rien à leur situation, il reste tout de même difficile de quitter la salle sans avoir compris que l'alcoolisme est une maladie "comme l'asthme, ou la turberculose" dixit Hervé (Cluzet) dans le film.
Quiconque sortant de ce film ne pourra plus jamais penser en son for intérieur qu'un alcoolique a le choix, boire ou ne pas boire. Une telle complexité ne saurait se résoudre à un choix binaire. Si tel est encore le cas, permettez moi de douter de l'humanité du spectateur.

Et Pi Eille créa son blog

J'ai eu, comme tout ados, un skyblog ...
Maintenant qu'il me serait nécessaire de me raser au moins une fois par semaine, j'ai décidé de faire part de mes états d'âme sur un sujet d'actualité, de critiques d'un film, d'une émission de télé ou d'un bouquin sur un nouveau blog.
Adieu skyblog, place à blogspot !
Mais pourquoi ne pas avoir fait cette annonce sur mon skyblog et de faire ces critiques dans la continuité ? Parce que j'avais envie d'un vent nouveau, quelque chose de plus frais.
Alors rendez vous le plus souvent possible !